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Tes playbooks IA sont inutiles si tu ne comprends pas la stratégie derrière

Erwan
Erwan
17 février 2026
Tes playbooks IA sont inutiles si tu ne comprends pas la stratégie derrière

Il existe un nouvel outil qui s'appelle Gojiberry. Pour $99/mois, il surveille LinkedIn 24h/24, détecte les gens qui interagissent avec tes concurrents, et leur envoie des messages automatiques.

C'est malin. Ça marche. Et c'est exactement le problème.

Parce que si tu ne comprends pas pourquoi cibler les gens qui commentent chez tes concurrents est une bonne stratégie, tu ne pourras jamais l'améliorer. Tu es juste un client qui paye $99/mois pour une boîte noire.

Le jour où l'outil change son algorithme, augmente ses prix, ou disparaît — tu te retrouves à zéro. Tu n'as rien appris.

Ce qu'une étudiante de 18 ans peut nous apprendre

Un professeur d'histoire a récemment partagé une conversation fascinante avec l'une de ses meilleures élèves. Il lui demandait comment elle faisait ses recherches.

Sa réponse est un cours de stratégie déguisé en méthode scolaire :

"Une fois que tu trouves une bonne source, la meilleure façon de trouver la suivante est d'utiliser cette source pour en trouver d'autres."

Elle ne cherche pas au hasard. Elle suit un fil. Chaque découverte mène à la suivante. Et surtout, elle note pourquoi chaque source compte — pas juste qu'elle existe.

Quand on lui demande si l'IA devrait aider au brainstorming, sa réponse est contre-intuitive :

"C'est le pire moment pour utiliser l'IA, parce qu'après il devient difficile de différencier ses propres idées de ce qu'on a lu via l'IA."

Autrement dit : si l'IA pense à ta place au début, tu perds la capacité de penser par toi-même ensuite.

La stratégie, c'est ce que l'IA ne peut pas faire à ta place

Revenons à la prospection LinkedIn. La stratégie de Gojiberry repose sur une idée simple mais puissante :

Les gens qui interagissent avec tes concurrents ont déjà un besoin identifié.

C'est un signal d'intention d'achat. Pas parfait, mais bien plus fort qu'un cold outreach classique. Quand tu comprends ça, tu peux :

  1. Choisir quels concurrents surveiller — pas tous, seulement ceux dont les clients ressemblent aux tiens
  2. Distinguer les signaux forts des signaux faibles — un commentaire "intéressant" vs une question précise sur un prix
  3. Adapter ton message au signal — quelqu'un qui vient de lever des fonds n'a pas les mêmes besoins que quelqu'un qui change de poste
  4. Améliorer ton approche dans le temps — tester, mesurer, ajuster

Aucun outil ne peut faire ça à ta place. L'outil exécute. Toi, tu stratégises.

Pourquoi les playbooks doivent montrer leur travail

C'est exactement la philosophie derrière les playbooks AskMojo.

Un playbook n'est pas un bouton magique qui produit un résultat. C'est un processus décomposé en étapes visibles, où chaque étape a un objectif clair :

  • Étape 1 : Définir ton ICP → Pas "donne-moi des leads", mais "qui est ton client idéal et pourquoi ?"
  • Étape 2 : Identifier les signaux → Quels comportements indiquent une intention d'achat dans TON marché ?
  • Étape 3 : Formuler l'approche → Quel angle d'attaque pour CE signal spécifique ?
  • Étape 4 : Itérer → Qu'est-ce qui a marché ? Pourquoi ? Comment faire mieux ?

Chaque étape est documentée. Chaque choix est explicable. Et c'est pour ça que le résultat numéro 50 est 10 fois meilleur que le résultat numéro 1 : parce que tu comprends ce qui se passe et tu l'affines.

Harvard appelle ça le "Visible Thinking" — rendre la pensée visible plutôt que de la cacher derrière un résultat poli. C'est une idée vieille de plusieurs décennies qui n'a jamais été aussi pertinente qu'aujourd'hui.

L'automatisation au service de la stratégie — jamais l'inverse

Le vrai pouvoir n'est pas dans l'automatisation elle-même. C'est dans la boucle :

Stratégie → Playbook → Exécution → Résultats → Réflexion → Meilleure stratégie

Si tu sautes la réflexion, la boucle est cassée. Tu automatises la même chose pour toujours, même quand ça ne marche plus.

Les meilleurs entrepreneurs avec l'IA ne sont pas ceux qui automatisent le plus. Ce sont ceux qui comprennent le mieux ce qu'ils automatisent.

C'est la différence entre :

  • Utiliser un outil → dépendance
  • Comprendre un métier → autonomie

Ce que ça veut dire concrètement

La prochaine fois que tu mets en place une automatisation IA — que ce soit pour la prospection, le contenu, le support client, ou autre chose :

  1. Écris la stratégie d'abord. Pourquoi cette approche ? Quel problème elle résout ? Pour qui ?
  2. Décompose en étapes. Chaque étape doit avoir un "pourquoi" clair.
  3. Mesure et réfléchis. Pas juste "ça a marché" mais "pourquoi ça a marché et comment faire mieux."
  4. Améliore tes playbooks. Un bon playbook évolue. Un mauvais playbook reste figé.

L'IA est un amplificateur extraordinaire. Mais elle amplifie ce que tu mets dedans. Si tu mets de la stratégie, tu obtiens des résultats croissants. Si tu mets du vide, tu obtiens du vide — très vite.


Chez AskMojo, on construit des playbooks qui montrent leur travail. Pas des boîtes noires qui font des promesses. Parce qu'un outil que tu comprends est un outil que tu peux améliorer — et c'est là que la vraie valeur se crée.

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